• Carte double Fleur asiatique

    Taille (cm) : 10 x 15

    Livrée avec une enveloppe

    Oiseau en hiver

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    Mélodie blanche

    Je n'aime pas la brûlure
    Des rayons du soleil
    Qui font fondre ta robe
    Et flétrissent la beauté
    De tes étoiles de neige ;
    Je n'aime que les étendues blanches,
    Les arbres croulant sous le poids
    De ton manteau immaculé...

    Alors, au soir de ma vie,
    Je déposerai mon âme
    Au milieu d'un désert de glace
    Dans un paradis blanc ;
    Couchée sur un lit de neige,
    Le regard levé vers le ciel,
    J'admirerai la danse des flocons
    Tombant sur mon visage !

    Véronique AUDELON

     

     

     


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  • Carte double Fleur asiatique

    Taille (cm) : 10 x 15

    Livrée avec une enveloppe

    Fleur asiatique

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    L'amour est un oiseau

    L'amour est un oiseau
    Au chant mélodieux
    Et qui n'a de repos
    Aux quatre coins des cieux.

    Le bel oiseau rebelle
    Traversant les nuées,
    Lance des étincelles
    Par les monts et les prés...

    Les ailes déployées
    Il plane sur les coeurs,
    Allumant des brasiers,
    Des flammes de bonheur.

    Entre deux harmonies
    Il porte des bouquets,
    Des guirlandes fleuries
    Dans son bec effilé...

    Déposant en passant,
    Au hasard des chemins,
    Ses rêves enivrants
    Pour de beaux lendemains.

    Mais quand il est blessé,
    Quand se grisent les nues,
    L'oiseau bleu, égaré,
    Alors ne chante plus...

    Et repliant ses ailes
    Il pleure à sa façon
    Et s'éteint l'étincelle
    Qui faisait sa raison.

    Défense de chasser
    Le bel oiseau chanteur
    Car son doux chant sacré
    Fait que la vie demeure.

    Marie-Josée HUBERT

     

     


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  • Carte double Azalée

    Taille (cm) : 10 x 15

    Livrée avec une enveloppe

    Azalée

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    Nous ferons, ma Diane, un jardin fructueux

    Nous ferons, ma Diane, un jardin fructueux :
    J'en serai laboureur, vous dame et gardienne.
    Vous donnerez le champ, je fournirai de peine,
    Afin que son honneur soit commun à nous deux.

    Les fleurs dont ce parterre éjouira nos yeux
    Seront vers florissants, leurs sujets sont la graine,
    Mes yeux l'arroseront et seront sa fontaine
    Il aura pour zéphyrs mes soupirs amoureux.

    Vous y verrez mêlés mille beautés écloses,
    Soucis, œillets et lys, sans épines les roses,
    Ancolie et pensée, et pourrez y choisir

    Fruits sucrés de durée, après des fleurs d'attente,
    Et puis nous partirons à votre choix la rente :
    A moi toute la peine, et à vous le plaisir.

    Théodore Agrippa d'Aubigné (1552-1630)

     


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  • Carte double Asiatique au bord de l'eau

    Taille (cm) : 10 x 15

    Livrée avec une enveloppe

    Asiatique au bord de l'eau

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    L'amitié réduit de moitié les peines

    En grand secret au fond de soi,
    Il est des pleurs qu'on ne dit pas...
    Il est des chagrins personnels
    Qui resteront plaies éternelles...
    Il est des peines aux ailes d'anges
    Peignant nos rêves d'ombres étranges ...
    Comment pourrait-on oublier
    Ces peines en tristes chapelets.

    On ne peut arracher les chaînes
    Qui nous entravent et nous entraînent,
    Les larmes sont présentes aussi
    Dans les méandres de la vie.

    Peines de coeur, me direz-vous :
    C'est pas facile, non...Pas du tout !
    Peines d'enfants trop mal aimés,
    Alors, vraiment, c'est le bouquet !
    De toutes ces peines en balade,
    Faudrait faire une marmelade,
    Faudrait faire un si grand brasier
    Pour qu'elles s'en aillent en fumée.

    On ne peut arracher les chaînes
    Qui nous entravent et nous entraînent,
    Les larmes sont présentes aussi
    Dans les méandres de la vie.

    Tout au long de ce souffle immense,
    Il est des haines et des violences
    Il est des départs, des absences...
    C'est désolant quant on y pense.
    Toutes ces peines qu'on n'oublie pas,
    On les camoufle au fond de soi
    Et on repart à ses affaires,
    Suffit de sourire, de se taire.
    .
    Il est des choses qu'on ne dit pas...
    Que l'on cache au trèfond de soi,
    Il est des chagrins personnels
    Qui resteront plaies éternelles;
    Il est des peines en blancs linceuls,
    Des crève-coeur et des écueils...
    Tous ces orages frémissants,
    Autant en emporte le vent !

    On ne peut arracher les chaînes
    Qui nous entravent et nous entraînent,
    Les larmes aussi sont de partie
    Dans les méandres de la vie.

    Ces tristes clowns si mal aimés,
    Ceux par la vie trop malmenés,
    Et la horde des oubliés
    Aux marges de la société...
    Avec ces peines en balade
    Laissant les coeurs en marmelade,
    Faudrait faire un si grand brasier
    Pour qu'elles s'en aillent en fumée.

    On ne peut arracher les chaînes
    Qui nous entravent et nous entraînent,
    Les larmes aussi sont de partie
    Dans les méandres de la vie.

    Tout au long de ce souffle immense,
    Il est des haines et des violences;
    Il est des départs, des absences
    C'est désolant quand on y pense.
    Ces peines que l'on ne dit pas,
    On les camoufle au fond de soi
    Seul un ami pourrait entendre,
    Sans vouloir chercher à comprendre...

    Car il est bien sûr d'autres liens,
    Des liens sacrés qu'on aime bien :
    Les noeuds secrets d'une amitié,
    Toute d'estime et de bienfaits...
    Alors on range ses galères,
    Suffit de sourire, d'avoir l'air...

    Marie-Josée HUBERT

     

     

     


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  • Carte double Arbre

    Taille (cm) : 10 x 15

    Livrée avec une enveloppe

    Arbre

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    Notre Terre

    Terre, dont les âpres rivages
    Et les promontoires géants
    Refoulent les vagues sauvages
    Que soulèvent deux océans ;

    Terre qui, chaque avril, émerges,
    Toute radieuse, à travers
    La cendre de tes forêts vierges
    Et la neige de tes hivers ;

    Terre richement variée
    De verdure et de floraisons,
    Que le Seigneur a mariée
    Au Soleil des quatre saisons ;

    Reine des terres boréales,
    Qui, sans mesure, donnes l'or,
    L'or et l'argent des céréales,
    Sans épuiser son grand trésor ;

    Terre qui, d'un prime amour veuve,
    N'a cessé de donner le sein
    Au peuple, qui de toute épreuve,
    Échappa toujours, sauf et sain ;

    Terre de la persévérance,
    Terre de la fidélité,
    Vivace comme l'espérance,
    Sereine comme un ciel d'été ;

    Terre dont la race évolue
    En nombre, en verdeur, en beauté,
    Notre Terre, je te salue,
    Avec amour, avec fierté !

    Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931)

     

     


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